J'ai reconstruit 400k € en 6 mois


Thème : Mon bilan après 1 an de "pause"

Dans cet e-mail

  • Un business qui « marche sur le papier » peut t'épuiser : le bon indicateur, c'est ton plaisir et ton niveau d'anxiété, pas seulement ton chiffre.
  • Avant de reconstruire, prends le temps de comprendre ton fonctionnement et de retrouver ce que tu aimes vraiment, sinon tu recrées la même prison en mieux décorée.
  • L'argent n'est pas la sécurité. Chiffre de combien tu as réellement besoin, ça change tout.
  • Donne-toi l'autorisation de tester, même les modèles qu'on dit « pas scalable ».
  • Un business de rétention, où ton intérêt financier dépend de la satisfaction de tes clientes, est plus sain qu'une course permanente à l'acquisition.
  • Tu ne repars jamais de zéro : tes compétences d'entrepreneuse restent, même quand tu changes de modèle.

Temps de lecture : 5mn

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Déjeuner avec les Patronnes : Déborah Guillotin, Sandra Viricelle et Maud Grenier

Le mot de Nina

Il y a cet air de vacances scolaires qui arrivent. Les fêtes de l'école, kermesses ! Bref, tout ce petit monde s'organise pour passer 2 mois d'été.

Côté business c'est pareil, on va changer de rythme pour 2 mois. Alors, c'est le dernier moment pour prendre du temps avec tes meilleures partenaires ! (amies, clients, prospects...)

J'espère que de ton côté, l'été se prépare comme il se doit, et que tu n'es pas (trop) entrain de cuire avec cette chaleur.

Bonne lecture !

Il y a un an, presque jour pour jour, j'ai mis mon business sur pause.

À l'époque, je vendais le Bootcamp LinkedIn avec ma boîte, Rament fraise. Depuis 2021 ans, j'aidais les femmes à prendre la parole sur LinkedIn pour développer leur activité, trouver des clients et en vivre sereinement. Et sur le papier, tout allait pour le mieux.

  • J’avais fait 1,2 million de CA en 2024, et j’étais bien partie pour faire x2 en 2025.
  • On venait de terminer une promo avec 130 personnes.
  • Je travaillais avec plus de 40 freelances,
  • et la boîte tournait quasiment sans moi.
  • J’avais créé toute la matière, les freelances délivraient, je validais.

Pourtant,

  • je passais 9h/jour sur ma chaise à valider des tâches sur Notion.
  • Je n’avais plus envie de créer, alors même que c’est ma créativité qui avait créé Ramentafraise.
  • Tous les 3 mois, je devais créer du contenu pour convaincre +100 nouvelles femmes de rejoindre le bootcamp. Je n’y prenais plus de plaisir, mais je ne voyais pas de porte de sortie.
  • Je culpabilisais de ne plus aimer ce que j’avais mis tant d’énergie à créer. Je me disais que je n’avais pas fait tout ça pour m’arrêter là.

Voilà le mail que j'aurais voulu lire à ce moment-là.

Parce qu'on est nombreuses à traverser des moments difficiles dans notre boîte, et qu'il n'est jamais simple de savoir si c'est une passade, s'il faut tenir, ou s'il faut arrêter.

Je n'ai pas de réponse universelle. Mais je peux te raconter ce que j'ai fait, ce que j'ai appris, et offrir un regard à celles qui sentent que tout fonctionne, que ça fait beaucoup d'argent, mais qu'au fond elles forcent.

Je te raconte les trois phases que j'ai traversées depuis juin 2025.

Pourquoi j’ai décidé d’appuyer sur pause

Mon modèle reposait beaucoup sur des prestataires externes.

Et je voyais bien que pour me décharger (vraiment) de ma charge mentale, il aurait fallu internaliser certaines fonctions, comme le management. Donc embaucher de nouvelles personnes en CDI, et augmenter mes charges fixes (qui dépassaient déjà les 15K/mois). Même si j'avais la trésorerie qu'il fallait, ça représentait une charge que je ne voulais pas assumer.

Ensuite, oui, j'avais généré de l'argent. Mais cet argent dormait sur un compte. Je n'avais ni le temps d'en profiter, ni le temps de le placer pour développer ce que je voulais à côté. Alors au fond, pourquoi faire plus quand je n’ai pas le temps d’en profiter et que je n’y prends plus de plaisir ?

L'avantage que j'avais (contrairement à tous les CEO qui aimerait faire pause pendant 1 an) c'est que quasiment toutes mes charges étaient externalisées. Je travaillais uniquement avec des prestataires et de la sous-traitance. J'ai donc prévenu en mars et, on s'est arrêté en juin après la dernière promotion du bootcamp.

J'ai tout fermé et je suis partie en vacances sans vraiment savoir ce que j'allais faire après. J'avais juste un projet immobilier, la Pépinière, dont j’ai géré les travaux tout l'été, entre l'île Maurice et ma famille.

Phase 1 : comprendre mon cerveau et retrouver ce que j'aime

La première phase, à partir de juin 2025, a été très introspective. Mais comme je suis quelqu'un qui a besoin d'agir, je n’ai pas que “pensé”, j’ai aussi fait.

Premier chantier : comprendre mon cerveau. Pendant cette période, j'ai compris que j'étais autiste et TDAH, donc que j'ai un fonctionnement assez particulier (j'en parle en détail ici :

comment mon autisme m'a fait gagner un million d'euros et m'a aussi mise en dépression).

Les façons de fonctionner que j'avais ne marchaient plus. Alors je me suis énormément formée, j'ai lu des dizaines de publications scientifiques, juste pour comprendre comment je marche. Parce qu’à 34 ans, je ne savais pas encore ce dont moi, j’avais vraiment besoin.

Deuxième chantier : ma difficulté à savoir où je prenais du plaisir. J'avais tellement mis mon cerveau en mode performance que je ne savais même plus ce que j'aimais. Je n'avais pas de hobby.

Quand j'ai arrêté ma boîte, je ne savais même pas ce que j'allais faire, parce que depuis presque trente ans, je ne faisais pas ce que j'aimais, je faisais ce qui marchait. Et je voyais bien le piège : si je ne réglais pas ça, j'allais juste recréer une boîte qui fonctionne, mais dans laquelle je ne serais toujours pas heureuse.

Je me suis donc documentée sur l'alexithymie : la difficulté à ressentir et identifier ses émotions, qui fait qu'on peut faire très longtemps quelque chose qu'on n'aime pas. C'est un peu comme poser sa main sur une plaque chauffante sans en sentir la douleur.

Quand on est alexithymique, on met beaucoup de temps à se rendre compte qu'on est dans des schémas qui nous coûtent. Pendant ces six mois, j'ai passé au moins 40 heures par semaine à lire sur ces sujets, à mettre en place des protocoles, à les tester sur moi-même et à tout documenter, en me disant qu'un jour je transmettrais ça. C'est d’ailleurs l’une des chose que je travaille aujourd'hui avec mes clientes.

En septembre, j'ai aussi vécu une expérience psychédélique encadrée aux Pays-Bas (j’en parle ici). Mon intention, c'était de me défaire de mon rapport toxique à la performance.

Et j'y ai compris quelque chose de central : ce que je cherchais à travers la performance, c'était à me sentir en sécurité. Sauf que je m'y prenais mal, parce que pour moi la sécurité, c'était l'argent. Et j'avais la preuve du contraire sous les yeux : je n'avais jamais eu autant d'argent sur mon compte, et je n'étais pas plus en sécurité.

Ça m'a permis de séparer deux questions que je confondais :

  1. comment je fais pour me sentir réellement en sécurité, d'une part,
  2. et comment je construis une entreprise qui me permet de vivre et de m'épanouir, d'autre part.

La sécurité financière, en vrai

J'ai donc travaillé le sujet de la sécurité financière et de la création d'un capital. Et là, surprise : pour vivre de mon capital, je n'avais pas besoin de mettre autant de côté que je l'imaginais. En plaçant correctement mon argent, il me suffisait de réaliser un niveau de bénéfices annuel tout à fait accessible, que j’avais d'ailleurs atteint chaque année (entre 150k et 200k par an)

J'ai mis des chiffres sur mon ambition. Avant, j'étais dans une course à la croissance sans même savoir de combien j'avais besoin. J'avais tellement peur de manquer que j'essayais juste d'avoir plus, sans jamais définir à partir de quand ce serait suffisant.

J'en ai fait un protocole, que j'offre aujourd'hui à mes clientes dans Les Patronnes : calculer de combien tu as besoin pour vivre aujourd'hui, pour te sentir en sécurité, et pour prévoir la suite (structure, montage fiscal, placements).

Je te parle de ça parce que ce sont ces réflexions introspectives qu'on ne m'a jamais apportées. On voit beaucoup de coachs business expliquer comment poster sur Instagram, comment faire x3 sur son business, mais rarement aborder des sujets de santé mentale, de sécurité financière, de neurodivergeance.

Et je reconnais le privilège qu'il y a là-dedans : quand l'entreprise fonctionne et que l'argent n'est pas un sujet immédiat, les enjeux deviennent différents.

Phase 2 : tester, vraiment tout tester

Je reviens en septembre et je me demande : bon, qu'est-ce que j'ai envie de faire ?

Mon premier réflexe, assez drôle, a été de refaire ce que je faisais avant. J'ai lancé un bootcamp, mais toute seule, en me disant que la charge mentale venait de l'équipe, donc que sans équipe, tout irait mieux.

C’était un bootcamp pour créer des systèmes de vente à partir de ses publications.

Sur le papier, ça a marché : une trentaine de clientes sur un produit à plus de 1 000 €. Sauf que dès la première édition, je me suis rendu compte que je refaisais une version à peine différente de ce que je faisais avant. Comme si je m'étais dit « je fais table rase », mais que mon cerveau ne s'était pas autorisé à recréer quelque chose de zéro. Je n'ai pas continué ce produit.

Alors je me suis vraiment donné l'autorisation de réinventer. Page blanche, pas de contrainte financière immédiate.

Et j'ai testé plusieurs modèles après le bootcamp en solo :

  • Du présentiel en groupe : un mastermind de 10 femmes à Paris, sur deux jours
  • Du présentiel avec 5 femmes, à la Pépinière, mon espace à moi
  • Un petit produit autour de 300 € avec de la publicité, pour éviter d'avoir à faire de l'acquisition
  • Un abonnement à 29 € par mois

C'est une autorisation à se donner : quand on se pose ces questions, la prochaine étape n'est pas forcément de faire du cash rapide. J'avais la chance d'avoir plusieurs années de trésorerie.

Ma priorité, c'était d'abord de trouver la façon de servir mes clientes que je m'autorise et que j'ai envie de faire. Et j'avais beaucoup de blocages.

Quand je pensais « présentiel », une voix me disait aussitôt « non, ça ne scale pas ». Je me rends compte à quel point les discours autour de moi m'avaient mis des injonctions tellement fortes que je ne m'autorisais plus à faire différemment.

Dans ces expérimentation j'ai doc décidé de mesurer 2 choses :

  1. La viabilité : est-ce qu'il y a des gens prêts à acheter, et sont-ils satisfaits ? Dans tous les cas, j'avais des ventes, ça faisait toujours de l'argent.
  2. Le plaisir : ce que je regardais vraiment, c'était : lequel de ces projets m'apporte le plus de plaisir, et lequel je pourrais tenir pendant les 20 prochaines années ?

Je dis souvent « j'ai testé plein de choses en ne regardant que le plaisir », mais ce n'est pas tout à fait vrai. Je suis partie d'un cadre, avec trois contraintes très précises :

  • un maximum de 3 heures de travail par jour (je voulais ralentir, continuer à me former, documenter),
  • pas d'équipe tout de suite (rester centrée sur moi et garder du temps pour moi),
  • un modèle qui devait générer au minimum 200 000 € par an pour être viable. Je n'étais pas là à me dire « je fais des trucs et on verra ». J'avais une vraie exigence de rentabilité.

Les trois surprises qui ont tout changé

À la sortie de ces tests, j'ai eu trois grosses surprises. De vraies révélations.

1ʳᵉ surprise : j'ai vendu sans acquisition publique.

Pendant quatre ans, mon business avait reposé sur la création de contenu public, les posts, les vues. Là, j'ai obtenu la majorité de mes clientes autrement : en entretenant des conversations et des relations. Des personnes venaient me demander d'intégrer Les Patronnes parce qu'elles trouvaient ça génial.

Pour la partie groupe, j'avais envoyé un ou deux mails à une base d'environ 1 500 personnes. Pas un lancement énorme. Et c'était rassurant de constater que je n'avais pas besoin de 10 000 posts à des millions de vues. D'autant que cette base mail, je l'avais construite presque de zéro grâce aux auditrices du Divan des Patronnes.

C'était fou de voir qu'en quelques mois, des personnes qui avaient suivi cette aventure étaient prêtes à devenir clientes. Merci à vous, vraiment.

2ᵉ surprise : le coaching individuel.

Dans les produits que j'ai testés, surtout le format de groupe à la Pépinière, beaucoup de clientes m'ont demandé du coaching individuel ensuite.

C'est arrivé comme un effet d'opportunité, et je me suis rendu compte que ça avait énormément de valeur pour elles, et moi, c'était quelque chose que je faisais naturellement. J'adore ça.

Ce qui est drôle, c'est que dans le monde de l'entrepreneuriat, on te répète qu'il faut démultiplier et ne pas vendre son temps.

Moi, j'ai adoré vendre mon temps.

Je me suis retrouvée partenaire stratégique de business qui font entre 300 000 € et 5 millions, dont je connais le fonctionnement par cœur.

Les questions sont très variées : des sujets d'équipe, des questions RH difficiles, des décisions stratégiques pour préparer la revente d'une boîte, des négociations avec un associé, des changements de stratégie d'acquisition, le lancement d'un second business.

Et j’adore cette diversité.

3ᵉ surprise : un business de rétention, pas d'acquisition.

Avant, je vendais le bootcamp et je passais mon temps à faire de l'acquisition, parce que c'était le seul produit disponible. J'avais des clientes très satisfaites (la satisfaction est ma métrique la plus importante), mais qui ne pouvaient pas racheter chez moi, faute d'autre offre.

Aujourd'hui, sur les clientes que j'accompagne, avec 6 mois de recul, 90 % resignent pour continuer entre trois et six mois. Je deviens leur partenaire stratégique : elles n'ont pas besoin de tout réexpliquer, je connais déjà leur boîte et leurs problématiques.

Et j'aime profondément ce modèle, parce qu'il y a une cohérence parfaite entre la qualité de mon produit et mon intérêt financier. Si mes clientes sont contentes, elles rachètent. Donc mon seul objectif, c'est de les servir toujours mieux.

Un modèle "service first"

L'offre se décline ainsi :

  1. on passe deux jours ensemble, avec quatre autres entrepreneuses.
  2. Ensuite, on construit un plan d'action.
  3. Puis je t'aide à l'implémenter, avec un coaching quasi hebdomadaire, parfois quotidien. J'ai un lien très fort avec mes clientes, sur WhatsApp comme en coaching, et elles ont des accompagnements illimités.

Le coût énergétique est raisonnable pour moi : je travaille trois heures par jour. Et j'ai fait plusieurs mois à 40 000 € de chiffre d'affaires, soit une capacité de 400 000 € sur l'année. Le double de ce que je m'étais fixé.

La moitié de mon emploi du temps est dédiée à servir encore mieux mes clientes actuelles, parce que c'est là-dessus que repose tout le modèle. J'ai développé des outils d'IA pour les aider à piloter leur équipe et à construire leurs stratégies éditoriales (le marketing et la vente, c'est mon cœur de métier).

J'organise des sessions de travail sur des sujets qu'elles ont en commun : un workshop d'une heure et demie sur comment s'associer, pour trois clientes qui ont des sujets avec leurs associés ; un workshop dédié au licenciement économique...

Tout est porté par l'expérience cliente et l'idée d'être « service first ».

Sans l'avoir prémédité, j'ai créé un business récurrent, sur lequel je n'ai presque pas besoin de faire d'acquisition, parce que je suis vite saturée par le nombre de personnes que je peux accueillir. Et ça me va très bien.

Phase 3 : exploiter ce qui me plaît, et m'autoriser le reste

On en arrive à la troisième phase. La première, c'était l'introspection. La deuxième, les tests. La troisième, c'est le moment où j'ai trouvé quelque chose qui me plaît, où je l'ai exploité et où j'ai vérifié auprès de mes clientes qu'elles étaient prêtes à payer pour.

Aujourd'hui, ma question, c'est : comment avoir encore plus de plaisir à faire ça ? Et comme ce business ne me prend que 3/4 heures par jour, il me laisse la place de développer mes autres projets.

J'ai notamment lancé tout un volet créativité, avec des retraites pour entrepreneuses. Je pilote d'autres choses à côté. Et c'est précieux, parce que ça me permet d'entretenir plusieurs façons de gagner de l'argent et de nourrir ma créativité, qui a besoin d'explorer plusieurs sujets à la fois.

Ce que j'aurais aimé qu'on me dise

Si tu es une entrepreneuse qui a déjà réussi et qui se pose ces questions, qui sent que ça marche mais que ça ne lui convient plus, qu'elle est cramée ou qu'elle a envie d'autre chose, voilà ce que j'aurais aimé entendre.

Tu ne repars pas de zéro. En six mois, j'ai reconstruit un business rentable, à 400 000 € de capacité et 100 % de marge, avec beaucoup moins de travail qu'avant. Les compétences d'entrepreneuse que tu as acquises, tu ne les perds pas.

C'est une autorisation incroyable à se donner. J'ai lâché un modèle qui me prenait du temps et de l'énergie, dans lequel je n'avais plus de plaisir et où je m'épuisais, pour un autre plus rentable, plus efficace, plus fidèle à qui je suis, et qui me laisse du temps pour mon fils et mes cours d'art.

Alors, ce que j’aimerais que tu retiennes, c’est ça : aie confiance dans le fait que tu es capable de recréer quelque chose, parce que tu l'as déjà fait une fois.

Et parce que ce qui m'a le plus manqué à l'époque, c'était un groupe d'entrepreneuses qui réfléchissent à ces sujets avec moi, c'est exactement ce que j'ai créé.

Un espace pour prendre de la hauteur : qu'est-ce qu'on aime, qu'est-ce qu'on n'aime pas, qu'est-ce qu'on coupe, qu'est-ce qui est rentable, et comment faire évoluer son business tout en restant viable économiquement.

Deux jours de prise de hauteur, puis une feuille de route sur trois mois, puis je t'aide à l'implémenter pour remettre ton activité en cohérence avec qui tu es.

Rejoindre les Patronnes

Ça ne veut pas dire tout arrêter comme moi.

J'ai une cliente qui s'est rendu compte qu'elle avait trop de charges par rapport à son chiffre d'affaires. On a réfléchi à ce qu'on coupait, à comment se séparer de certaines personnes, à comment recréer un modèle viable.

Elle était complètement épuisée par sa boîte ; aujourd'hui, elle a retrouvé le plaisir de créer et de faire ce qu'elle aimait au départ. Elle n'a pas tout refait : elle a changé un peu son équipe, revu ses rentabilités, et on a beaucoup utilisé l'IA pour l'aider.

Beaucoup me demandent si le Bootcamp LinkedIn va revenir. Maintenant que j'ai du temps, peut-être que je trouverai une façon de le refaire. Je ne sais pas encore.


Pour aller plus loin

Si tu te reconnais dans tout ça, c'est mon métier de t'accompagner sur ces sujets, en tant que partenaire stratégique. J'ouvre environ deux places par mois dans Les Patronnes, en fonction des renouvellements. On commence par un appel pour voir si nos méthodes de travail correspondent : Rejoindre les Patronnes

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